Camarade Secrétaire Général,

Camarades Membres du Comité permanent du Bureau Politique,

Camarades Membres du Bureau Politique,

Camarades Membres du Comité consultatif des Sages,

Camarades Membres du Secrétariat exécutif,

Camarades Membres du Conseil National,

Camarades Secrétaires provinciaux,

Camarades Secrétaires départementaux,

Camarades Secrétaires communaux,

Camarades Secrétaires d’arrondissements,

Camarades Secrétaires fédéraux du Gabon et de l’Etranger,

Camarades Membres du Comité Central,

Camarades Militantes et Militants,

Chers Amis,

Responsables de la Majorité républicaine et sociale pour l’Emergence,

Chers Sympathisants,

Chers congressistes,

Mes chers compatriotes,

 

C’est avec un réel plaisir que je célèbre ici avec vous, ce 12 mars 2016, Notre grand parti, le Parti démocratique Gabonais, le PDG, un et indivisible, a aujourd’hui 48 ans.

En ce jour spécial, vous comme moi, sommes ici ensemble transis de Joie, de Bonheur et d’Allégresse, parce que, aujourd’hui, nous célébrons ensemble notre loyauté et notre fidélité aux valeurs et aux idéaux qui fondent notre parti.

Je tiens tout d’abord à vous adresser, à toutes et à tous, mes sincères remerciements pour cet engagement constant, indéfectible qui démontre votre adhésion sans réserve pour la construction, le progrès et le changement véritable de notre pays, derrière le Parti Démocratique Gabonais. Car, il n’existe rien de constant si ce n’est le Changement.

Je vous réitère ces remerciements pour votre présence massive, et en particulier à toutes celles et à tous ceux qui ont effectué le déplacement des neuf provinces de notre pays et de l’étranger pour se joindre à cette belle et historique célébration, ici à Libreville.

J’adresse également mes remerciements aux dirigeants du Parti Démocratique Gabonais et à tous ceux qui, de près ou de loin, œuvrent de quelque manière que ce soit, à son unité, à sa résilience, à sa capacité de changement et d’adaptation aux évolutions de notre société et du monde.

A cet instant précis, devant nous tous ici réunis, et devant ceux qui nous suivent et qui nous regardent, j’ai une pensée toute particulière, pour l’illustre fondateur de notre Parti, Omar BONGO ONDIMBA.

Comment ne pas penser à la génération qui l’a accompagné, qui lui est restée fidèle et qui est restée indéfiniment fidèle au PDG. Ils sont là, présents devant vous, face à l’histoire, couronnés de leur fidélité et de leur loyauté sans faille. Ils méritent notre respect et la reconnaissance de toutes les militantes et de tous les militants.

Camarades, je vous demande de vous lever comme un seul homme pour ovationner nos aînés.

Rendons également un hommage appuyé aux militants de base, à ceux qui travaillent sans calcul, sans relâche et sans transgression, pour faire vivre et progresser notre Parti.

A tous ces militants de base, et aux autres sympathisants anonymes, j’adresse mes sincères remerciements.

Ils méritent eux aussi d’être salués. Je vous demande de les célébrer par vos ovations militantes.

Aux femmes, qui chaque jour davantage, grâce à leur engagement, leur fidélité et leur loyauté sans faille, forgent, même sous le soleil, le ciment de la stabilité et de la grandeur de notre Parti de masse. Elles méritent d’être célébrées avec ferveur, respect, et considération sous vos acclamations, chers camarades.

A nos jeunes : votre dynamisme, votre force, votre détermination et votre foi inébranlable dans le Parti nous confortent, car vous êtes l’avenir de notre grand parti. Vous méritez vous aussi nos applaudissements.

J’adresse enfin mes remerciements à la Première Dame Sylvia BONGO ONDIMBA, Présidente d’honneur de l’UFPDG, et à toutes les femmes qui l’accompagnent dans son œuvre quotidienne pour le bien-être des populations gabonaises, en particulier les femmes et les enfants.

 

Camarade Président du bureau du Congrès,

C’est avec un grand intérêt que j’ai écouté les rapports des Conseils provinciaux tenus dans les neuf provinces du Gabon.

C’est avec le même intérêt, mais tout ému, que j’ai suivi les motions de soutien des jeunes, des femmes, des Sages et des fédérations de l’Etranger.

 

Camarades Congressistes,

Ce samedi 12 mars 2016, je prends acte, avec humilité et gravité, de la confiance que vous venez de me témoigner par ce vote franc, massif et enthousiaste pour représenter le Parti Démocratique Gabonais à l’élection présidentielle de cette année.

Je vous remercie, Camarades Congressistes, pour cette confiance renouvelée.

Je m’emploierai, avec votre soutien, le soutien de nos alliés et de l’ensemble de la population gabonaise qui nous fait confiance et qui adhère à notre projet commun, à poursuivre l’œuvre de construction d’un Gabon qui gagne et qui change.

 

Mes chers Compatriotes,

Nous nous sommes rassemblés en ce jour particulier pour fêter les 48 ans de notre grand Parti.

Célébrer ce jour, c’est célébrer la Paix, la tranquillité, l’harmonie que nous vivons dans notre Pays.

Célébrer ce jour, c’est célébrer le Changement, c’est célébrer l'avenir.

Cet avenir que nous devons construire ensemble, avec la ferme conviction qu’il sera plus radieux pour nous-mêmes et pour nos enfants. Car nous avons le devoir de leur garantir un meilleur avenir grâce à une éducation et une formation adaptée aux besoins de notre développement.

Nous célébrons ce jour, le travail que nous devons accomplir ensemble pour notre pays, pour le bien de tous et de chacun. Nous devons, comme je l’ai déjà dit, briser ensemble le cercle de l’inutilité et bâtir un meilleur vivre-ensemble fondé sur l’inclusion et le mérite.

Nous célébrons ce jour, les actes qu’il nous faut poser pour protéger davantage la femme gabonaise, accroître son autonomisation et son épanouissement.

Nous célébrons ce jour, ce Gabon aux multiples opportunités qui offrent une chance à tous ses enfants.

Il nous faut redoubler d’efforts et travailler davantage pour mettre en valeur les richesses humaines et naturelles de notre pays, afin de garantir à chaque gabonaise et à chaque gabonais l’emploi qu’il mérite, l’emploi qu’il faut pour développer notre pays.

Il nous faudra travailler encore plus pour nous assurer que les habitants des 9 provinces du Gabon, les hommes, les femmes, les jeunes, les moins jeunes et les plus âgés seront mieux pris en compte dans nos politiques publiques en matière de santé et de protection sociale.

Il nous faut travailler toujours plus pour bâtir un Gabon prospère et réaliser les grands changements dont le Gabon a tant besoin, dans tous les domaines de la vie sociale et économique.

C’est une tâche difficile mais une ambition noble.

C’est cette ambition, cette réalité, et cet engagement que nous affirmons avec conviction aujourd’hui.

Nous célébrons aussi, les grands changements que nous avons déjà engagés ensemble.

Ces changements concernent le réseau routier national, le système de santé et de protection sociale, l'éducation, la formation, l'emploi et la production agricole gage de notre indépendance et de notre sécurité alimentaires.

Ces changements sont aussi présents dans notre système politique pour garantir des élections plus libres, plus justes et moins contestées.

Des élections au cours desquelles chacun fait le choix de son candidat librement dans un contexte démocratique et apaisé.

Le changement, Mes chers camarades, c’est mon cheval de bataille. Ce sera toujours mon cheval de bataille pour les sept prochaines années, si les Gabonaises et les Gabonais m’accordent de nouveau leur confiance.

Le changement sera notre engagement à tous. Nous devons y travailler avec ardeur et détermination.

Ne dit-on pas, Chers camarades, que la résistance au changement n’est que le refus du progrès.

Et, j’ajouterai, que c’est aussi le refus de voir la réalité. Ceux qui ne peuvent se souvenir du passé et du chemin parcouru en seulement six ans sont condamnés au recul.

 

Mes chers Compatriotes,

Au cours des six dernières années, le Gouvernement de la République et moi- même, avons initié des réformes dont notre pays a eu besoin pour s’inscrire pleinement dans l'égalité des chances. L’égalité des chances, chers camarades, c’est le fondement d’une Nation.

Nous avons ainsi lancé le Plan Stratégique Gabon Émergent afin de moderniser et diversifier notre économie pour la rendre, autant que possible, moins dépendante de la production pétrolière et minière. La baisse continue du prix du pétrole nous donne raison des choix que nous avons faits.

Nous avons dans le même temps procédé à l’amélioration progressive de notre système de santé. Personne ne peut nier que la protection sociale et la couverture maladie universelle sont des réalités concrètes dans notre pays.

En effet, notre système d'assurance maladie est parmi les plus complets et les plus opérants d'Afrique. Plus d’un million de compatriotes sont aujourd’hui pris en charge par la CNAMGS.

C’est pour assurer la pérennité de ce système que nous nous sommes vite engagés dans la construction d’un dispositif hospitalier, que beaucoup nous envient aujourd’hui en Afrique, et bien audelà.

Nous avons par ailleurs entrepris, en six ans seulement, la construction et le bitumage de 635 kilomètres de routes pour l’amélioration de notre réseau routier afin de garantir la circulation des personnes et des biens, et de relier nos provinces entre elles.

En décembre 2016, nous atteindrons 750 kilomètres de routes bitumées.

A ces routes déjà construites depuis 2009, s’ajoutent de nombreux ouvrages d’art, dont les plus emblématiques sont le pont de Mayumba et les 14 kilomètres de ponts qui relieront bientôt Port-Gentil au reste du pays.

Ces réalisations, mes chers camarades, sont bien visibles. Ce ne sont pas des mirages. Et elles en appellent d’autres, n’en déplaisent aux faux prophètes, aux marchands de rêves et d’illusions, aux conteurs de fables, animés par l’oubli, l’aigreur, la mauvaise foi et le chantage permanent.

On ne peut plus longtemps refuser la réalité ; on ne ment pas à l’œil qui voit.

Ces réalisations ont également permis la création de milliers d’emplois auxquels accèdent prioritairement les gabonaises et les gabonais, dans un contexte économique difficile.

Je le répète, on ne peut mentir à l’œil qui voit.

Je tiens ici à remercier le gouvernement de la République et le corps administratif de manière général, ces hommes et ces femmes qui s’emploient chaque jour à donner le meilleur d’eux-mêmes, pour faire aboutir les projets que nous avons initiés dès 2009.

Maintenant, il nous faut accélérer davantage le rythme des changements pour aller de l’avant et réaliser notre rêve de changer ensemble.

C’est pourquoi, je vous demande, Chers Camarades, de ne point succomber aux cris des Pompiers pyromanes, des imposteurs et des aventuriers qui menacent notre détermination et notre volonté de changement pour une société plus juste et plus solidaire.

 

Chers Congressistes,

Il y a dix-huit jours, j’ai dévoilé aux Gabonais un tableau de ces changements à venir. J’ai livré au peuple Gabonais ma vision du Gabon dans un « Programme pour l'Égalité des Chances ».

Ce Programme pour l'Égalité des Chances repose sur un postulat philosophique qui place l’Homme au centre de mon action et de mon ambition.

Ce programme constitue la meilleure option qui s’offre à nous pour engager pleinement notre pays dans la voie de la prospérité : c’est une nécessité pour libérer les talents de notre peuple, sans discrimination aucune.

Ce programme nous impose une rupture avec la vieille culture du favoritisme, les veilles habitudes de s’offrir indument des privilèges immérités, en marginalisant et en excluant de nombreux talents et intelligences dont le pays a besoin.

Ces vielles et mauvaises habitudes ont brisé des rêves. Elles ont étouffé des ambitions nobles. On ne peut plus, Chers Camarades, on ne doit plus s’en accommoder.

Le Programme pour l'Égalité des Chances met un accent particulier sur l'éducation et la formation professionnelle, dans le but d’amener les Gabonaises et les Gabonais à développer pleinement leurs intelligences et leurs talents. En effet, l’ouverture de nouveaux centres de formation régionaux participe de l’ambition d’offrir à nos jeunes un métier, un travail dans des domaines aussi variés que la métallurgie, l’industrie du bois, l’innovation technologique, pour ne citer que ceux-là.

Vous le voyez, chers Camarades, le Programme pour l'Égalité des Chances est axé en priorité sur l'emploi, le renforcement de la qualité de notre système de santé et l’autonomisation des femmes.

Ce sont ces changements que nous célébrons aujourd'hui.

Ces changements que nous devons davantage réaliser ensemble en faveur de l’éducation, de la formation, de l’emploi, de la santé et de la protection sociale.

Ces changements, nous devons les porter pour améliorer le bien-être des jeunes et des femmes.

Ces changements, nous devons aussi les porter pour une plus grande solidarité à l’égard de nos aînés, de nos anciens pour que la retraite ne soit plus considérée comme une fin de vie.

Pour cela, nous devons à tout prix faire aboutir le nouveau système de retraite, comme nous l’avons fait pour le nouveau système de rémunération. Un système qui a permis de valoriser les salaires des fonctionnaires, alors que les mêmes faux prophètes, experts en tout et de tout, prédisaient la faillite de l’Etat.

Ces faux prophètes, privilégiés de toujours, veulent compromettre notre marche commune sur la route du changement. Ils ne réussiront pas. Ils ne réussiront pas, parce que nous sommes résolument déterminés, engagés et décidés à aller de l’avant.

 

Mes chers Camarades,

Le PDG, en tant que Parti au pouvoir, parce qu’il a su nourrir l’espérance et donner naissance à de grandes œuvres, a un rôle particulier à jouer dans les changements que nous devons ensemble mener, pour assurer l’avènement d’un Gabon plus juste et meilleur pour tous.

Nous devons donc continuer ensemble.

Nous devons décider et travailler ensemble pour relever tous les défis qui s’imposent à nous.

C’est de cette manière que nous donnerons naissance à une société véritablement solidaire.

 

Chers Camarades,

Je veux rester humble et honnête avec vous pour reconnaitre que tout n’a pas été fait comme nous l’avions projeté ensemble.

Mais, il nous faut savoir comme l’enseignait Winston Churchill, je cite « que le succès n’est pas final, l’échec n’est pas fatal, ce qui compte c’est de continuer », et j’ajouterais, ce qui compte, c’est de continuer ensemble l’œuvre entamée.

Il nous faut donc, plus que jamais, être unis et déterminés pour faire prospérer le changement tant souhaité par nous tous.

Ce qui caractérise les grandes démocraties et les grands partis politiques du monde est leur engagement à élargir les droits des plus vulnérables, à faire émerger de nouvelles opportunités d’épanouissement culturel, social et économique pour le plus grand nombre.

Mon vœu le plus ardent est que notre Parti, qui compte parmi les plus anciens du continent, parce qu’il a 48 ans aujourd’hui, prenne toute sa place dans cette grande histoire et continue à dessiner les contours d’un avenir meilleur pour tous les Gabonais.

C’est pourquoi je vous invite à demeurer unis et forts. Car unis et forts nous gagnerons.

Chers Camarades, N’ayez pas peur. Restez confiants.

Les changements dont je vous parle sont à notre portée.

 

Chers Congressistes,

Portez ce message dans nos villages, nos cantons, nos départements et nos provinces.

Portez-le dans nos quartiers et nos villes. Dites à nos populations, à nos compatriotes que nous sommes porteurs du véritable changement que notre pays attend.

Le changement c’est nous.

Demain, les Gabonaises et les Gabonais feront le choix entre d’une part, le changement véritable et crédible que nous portons et, d’autre part, les contes de fées et les fables semées à tout vent par nos amis d’hier, qui se sont forgé une mémoire si sélective qu’ils en viennent à vouloir couper la main qu’ils embrassaient hier encore.

Ils prétendent vouloir servir le Gabon, alors que leur ambition cachée, leur ambition véritable est de se servir du Gabon.

Je parle ici de ceux qui, chaque jour, répètent à souhait des mots chargés de haine et de violence. Ceux qui ont pour unique programme la stigmatisation de l’autre, la division et qui promettent la guerre, la mort et la désolation.

Ceux qui veulent de détruire l’Unité de la Nation et semer le chaos.

Mais, je vous le dis, il n’y aura pas de chaos. Il n’y aura point de tout cela, parce que les Gabonaises et les Gabonais sont profondément épris de Paix.

Les Gabonais savent éviter les pièges tendus par les sorciers et les perfides trompeurs qui sèment le poison et répandent la peur.

 

Chers Congressistes,

Les vrais défis que nous devons relever ensemble sont des défis de travail, de création d’emplois, de création de richesses, de croissance et donc des défis développement durable. Nous allons relever ces défis en promouvant l’égalité des chances pour tous.

Dans ce sens, aucun secteur d’activité ne sera négligé.

Plusieurs de nos compatriotes l’ont déjà bien compris en s’engageant activement dans le Programme Graine par exemple, dans les activités génératrices de revenus, et dans plusieurs autres initiatives portées et soutenues par l’Etat.

Je pense aux femmes et aux hommes entrepreneurs, propriétaires d'une petite ou moyenne entreprise.

Je pense également aux jeunes qui mènent des Activités Génératrices de Revenus, ou qui sont en pleine formation dans les centres de formation, les universités et les grandes écoles.

C’est le cas de notre compatriote Léa Pendy que j’ai rencontrée il y a quelques jours dans son atelier de couture au quartier Rio.

Je pense aussi à Vanessa et Emery, étudiants boursiers à l’Université Omar Bongo, tout comme à Clotilde en formation professionnelle dont le rêve est d’ouvrir son propre restaurant.

Je pense à tous nos compatriotes qui bénéficient de l’assistance de la CNAMGS et particulièrement les plus fragiles. C’est le cas de Marie, ici présente, qui attend un bébé et qui sait que grâce à la solidarité nationale, son enfant et elle-même, pourront bénéficier des soins de santé appropriés.

Tous ces compatriotes, nous les avons invités à venir témoigner par leur présence, de la réalité des politiques publiques mises en place depuis 2009 et qui participent du Programme pour l’égalité des chances.

Je les remercie de s’être engagés et d’avoir accepté de témoigner, car, là aussi, on ne peut mentir à l’œil qui voit.

L’égalité des chances, comme le fait observer André Comte-Sponville, c’est protéger l’avenir contre les injustices du passé et même du présent, c’est une justice anticipée et anticipatrice, fin de citation.

 

Chers Congressistes,

Au moment vous allez regagner vos familles, vos fédérations, vos sections et vos comités, je vous demande de dire à tous et à chacun, que le Parti Démocratique Gabonais, le PDG, est debout. Que le PDG est déterminé, avec l’ensemble de ses militants et le soutien de ses alliés, à aller rassemblés pour la victoire du peuple gabonais.

Dites-leur à nos militants et à nos alliés, de même qu’à ceux qui hésitent, que nous les seuls porteurs du véritable changement. Car, le changement que nous prônons est fondé sur un projet de société fiable et crédible, sur un bilan qui nous encourage fortement à continuer ensemble pour faire du Programme pour l’Egalité des Chances une réalité pour tous.

Cela est possible si nous demeurons unis. Cela est possible si nous changeons ensemble.

 

Vive le Parti Démocratique Gabonais,

Vive le Gabon.

Que Dieu bénisse notre pays.

Je vous remercie.

DISCOURS DU CANDIDAT INVESTI, ALI BONGO ONDIMBA
DISCOURS DU CANDIDAT INVESTI, ALI BONGO ONDIMBA
DISCOURS DU CANDIDAT INVESTI, ALI BONGO ONDIMBA
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